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SIXIÈME COLLOQUE DE RECHERCHE
EN ABANDON CORPOREL

DU JEUDI 25 AOÛT AU DIMANCHE 28 AOÛT 2011
À L’HÔTEL LA SAPINIÈRE, VAL-DAVID, QUÉBEC



Le corps humain
un corps co-devenu, un corps de rapport


Un enfant naît. Déjà, il y a ce petit corps qui bouge, qui crie, qui se fâche et se calme. Déjà, il y a la vie, sa vie à lui, son tempérament, sa façon
de regarder, de sourire ou de pleurer. C’est déjà lui. C’est déjà une subjectivité.

Un vieillard meurt. Il ne reste sur le lit que sa dépouille. On le reconnaît par ses traits, par ses rides, par toutes les traces que la vie a laissées sur son corps. Mais il n’est plus là, lui. La vie l’a quitté.
Qu’a de spécifique ce corps humain?

L’intuition de base des initiateurs de cette recherche, qui s’est nommée par la suite l’abandon corporel, était qu’il fallait revenir au corps, se mettre à son écoute. De cette ouverture a émergé une position, et de là, l’expérience d’un corps spécifique, un corps mémoire, un corps co-devenu organisé par les rapports, un corps unique et singulier que nous avons nommé le corps relationnel ou le corps de rapport. Il y a vingt ans, le premier colloque en Abandon corporel, tenu à St-Marc-sur-Richelieu, avait déjà pour thème « Le corps c’est le rapport »; il tentait de formuler cette compréhension du corps-rapport auquel nous n’avons cessé de revenir depuis.

Qu’a donc de spécifique cette compréhension du corps par rapport aux compréhensions que nous en donnent la science, la médecine, la religion ou la philosophie?

Presque quarante ans de démarche et de recherche faites ensemble devraient nous permettre, aujourd’hui, d’articuler davantage cette compréhension et de poser que le corps humain, comme organisation de soi, marque un point de rupture dans l’évolution de la matière, une possibilité de transcender le temps et l’espace et d’accéder au spirituel.

Ce colloque 2011 se veut donc une invitation à réfléchir et à partager nos compréhensions du corps à travers l’expérience subjective que nous en faisons. On pourrait parler de ce corps sous bien des angles, par exemple, la santé-la maladie, la somatisation, la vie-la mort, le mal, la souffrance, le déterminisme, l’interdépendance, l’involontaire, le travail corporel ou tout autre aspect qui nous interpelle.

Comité organisateur : Francine Chabot, Jacqueline Comeault, Renée Dauphinais, Roch Pelletier, Pierre Poupart


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